Epinay-sur-Seine
est une ville dans la banlieue nord de Paris.
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Votre ville en cartes postales 1900 et vue du ciel ! |
Histoire
A l'origine "Spinogelum" ou "Spinohum", lieu couvert de broussailles et d'épines, mentionné en 638.
Seigneurie divisée en plusieurs fiefs, l'un des principaux était aux Montmorency au début 12ème.
Il passa à une autre famille aux 15ème et 16ème, puis leur revint en 1558 ; il fut acheté en 1742 par un fermier général, La Live d'Epinay, dont le fils naturalisé suisse en 1787 sauva ainsi son domaine, le château de la Briche.
La première paroisse, dédiée à Saint-Mard ou Médard, endommagée par les guerres du 15ème, disparut à la Révolution. Le hameau de La Briche fut disputé de 1792 à 1807 entre Epinay et Saint-Denis.
Epinay eut des hôtes illustres :
Madame d'Epinay qui y reçut Diderot et Jean-Jacques Rousseau,
Madame Récamier,
le savant Lacépède,
le maréchal Maison,
Rose Bertin (la modiste de Marie-Antoinette),
Madame de Staël,
Jules Védrines s'y écrasa avec son avion en 1912.
Commune illustrée par les peintures de Caillebotte.
Congrès d'Epinay le 11/13/1971 où François Mitterrand refond le PS dont il est nommé Secrétaire général.
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Géographie
| Région |
Île-de-France |
| Département |
Seine-Saint-Denis |
| Arrondissement |
Saint-Denis |
| Canton |
canton d'Épinay-sur-Seine |
| Maire |
Hervé Chevreau |
| Nom des habitants |
Spinassiens |
| Population totale (1999) |
46 593 habitants |
| Unité urbaine |
Paris |
| Aire urbaine |
Paris |
| Intercommunalité (2004) |
Communauté d'agglomération Plaine Commune |
| Superficie |
457 ha |
La Communauté d'agglomération Plaine Commune rassemble les villes d'Aubervilliers, La Courneuve, Épinay-sur-Seine, L'Île-Saint-Denis, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains et Villetaneuse. La communauté est la plus grande d'Île-de-France, avec 308 310 habitants sur 42,7 km² de territoire. |
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Ancien château d'Epinay, place de la Mairie
Reconstruit en 1760 par le marquis du Terrail.
En 1804, le comte Sommariva, dernier amour de Madame d'Houdetot, en devint acquéreur ainsi que du château de La Briche.
En 1833, le domaine fut racheté par don François d'Assise, roi consort d'Espagne, mari d'Isabelle II, qui s'y installa et y mourut ; vendu à la commune par Alphonse XIII son petit-fils
En 1960, il devint l'Hôtel de ville : à l'extérieur, clés de fenêtres sculptées ; à l'intérieur, 2 salons, salle du conseil et leur décor, escalier et sa cage (IMH) ; restes de décorations : corniches, boiseries, trumeaux, portraits de Lacépède et du maréchal Maison ; dans le jardin, chapelle 19ème.
Maison de Rose Bertin
Dans un jardin, 6 avenue de la République (maison de santé) : pavillon de musique carré* mi-18ème (IMH) à terrasses entourées d'une balustrade garnie de pots à feu ; les baies ont des têtes de femme à la clé ; les angles coupés sont décorés de refends. |
Inondation de 1910
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Domaine de La Briche
Chateau du XVè démolli en 1870.
Jusqu’en 1730, le voyageur qui, de Saint-Denis, voulait gagner Epinay-sur-Seine puis Pontoise, empruntait jusqu’au hameau et au domaine de la Briche la route qui suivait la rive droite de la Seine.
Aujourd’hui, il ne demeure plus trace de ce domaine.
Peu d’endroits de la région parisienne ont aussi totalement changé d’aspect que le château et l’écart de la Briche. Les tranchées des routes et de la voie ferrée, les terrassements du fort, la houle des constructions ont définitivement aboli ce qui fut un paisible hameau routier, au milieu des près, des champs et des vignes, à côté d’une agréable résidence où de bons esprits, encyclopédistes, philosophes, artistes aimèrent à vivre ensemble une pause loin des agitations et de la chaleur de la capitale. |
Serge Sandberg
(1879 - 1981)
relance la production des films Eclair fin décembre 1918, fait construire un troisième studio Eclair à Epinay-sur-Seine et lance la nouvelle caméra de l'ingénieur Méry, la « Caméréclair » en 1920.
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Madame RÉCAMIER
Jeanne Françoise Julie Adélaïde Bernard
(1777-1849)
fut avant tout une star européenne de beauté et de vertu. Sa célébrité rehaussa l'importance de son salon au point que le nom Récamier est devenu le symbole de tous les salons.
Juliette Récamier était aussi intelligente, cultivée et pleine de douceur. Elle dansait à ravir, chantait, pincait de la harpe et jouait du piano.
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La Live d’Epinay
(1726-1783)
Femme de lettres, Louise Tardieu d'Esclavelle de la Live vivait au château de la Briche, à Epinay, où elle reçut des philosophes célèbres tels Jean-Jacques Rousseau et Denis Diderot. Elle écrivit les Conversations d’Emile et a participé activement au mouvement des idées du siècle des Lumières. |
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Comte de Lacépède
(1756-1825)
Naturaliste et écrivain. Bernard-Germain-Etienne de Laville-sur-Illon, comte de Lacépède, vécut à Epinay de 1809 jusqu’à sa mort. Véritable surdoué, il s’intéressa à la musique, aux sciences naturelles et à la politique. Il fut comblé d’honneurs aussi bien par Napoléon Ier que sous la Restauration. |
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Maréchal Maison
(1771-1840)
Nicolas-Joseph, marquis MAISON
Pair de France, Ambassadeur |
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MADAME DE STAËL
Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein
(1766-1817)
femme de lettres, fille de Jacques Neckeret de Suzanne Churchod. Toute l'Europe de son temps a vu en madame de Staël, l'une des plus grandes intelligences. |
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Jules Charles Toussaint Védrines
(1881 - 1919)
est né le 21 décembre 1881 à La Plaine-St Denis, près de Paris (93). Ouvrier, puis metteur au point aux Usines Gnome (Moteur), avant de devenir mécanicien du pilote-acteur Anglais Robert Loraine, ce qui lui donna, à son tour, le désir de devenir aviateur, il passe son brevet de pilote le 7 décembre 1910 à Pau et devient un as de l’aviation.
Védrines a été le premier pilote à dépasser les 100 km/h ; le seul à atterrir sur le toit des Galeries Lafayette à Paris le 19 Janvier 1919 ; il a gagné la coupe Gordon-Bennet en Amérique, en battant le record de vitesse à 167,8 km/h, le 9 décembre 1912. Son avion, il l’avait appelé « La Vache » sûrement en référence au fait qu’il devait souvent « brouter l’herbe », et « les Marguerites » ; c’est pourquoi ces pionniers de l’aviation ont été nommés « les Faucheurs de Marguerites ».
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Gustave CAILLEBOTTE
(1848 - 1894)
Peintre, mécène, collectionneur |

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Gustave Caillebotte, dont les oeuvres personnelles furent, jusqu'à peu, oubliées, fut à la fois un peintre reconnu et un mécène généreux du mouvement impressionniste.
Il naquit en 1848 dans une famille très aisée qui batit sa fortune dans les textiles puis dans les biens immobiliers à l'occasion du redéveloppement du Paris du Baron Haussmann.
En 1873, il hérite de la grande fortune de son père et sera financièrement indépendant pour le restant de ses jours.
En 1881, il achète une maison avec jardin au Petit-Gennevilliers où il réalisera nombre de ses oeuvres.
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